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11 September, 2017

Some Nobel Prizes in Literature

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Qui est Alfred Nobel?

Chimiste suédois (Stockholm 1833-San Remo 1896).

Inventeur de la dynamite et d’autres explosifs, il amassa une immense fortune. En fondant, par testament, les prix qui portent son nom, destinés à récompenser chaque année des bienfaiteurs de l’humanité, il a répondu aux critiques de ceux qui lui reprochaient d’être un « marchand de la mort ».

Fils d’un industriel, Alfred Nobel fréquente d’abord une école de Stockholm. Il a 9 ans quand sa famille déménage à Saint-Pétersbourg. Son père, Immanuel, inventeur dans le domaine des explosifs, obtient en effet un contrat avec l’armée russe pour le développement de mines marines. Les restrictions qui pèsent en Russie sur les étrangers obligent Immanuel Nobel à faire appel à des universitaires pour l’éducation de ses fils. Alfred Nobel se fascine rapidement pour la chimie, à laquelle l’initie l’un de ses précepteurs, Nicolaï Zidine. Lors d’un voyage de deux ans en Allemagne, en France, en Italie et en Amérique du Nord, il perfectionne ses connaissances en chimie et acquiert une bonne maîtrise de plusieurs langues (venant s’ajouter au suédois et au russe, qu’il parle déjà couramment). De retour à Saint-Pétersbourg, il travaille dans l’entreprise paternelle, commence à mener ses propres expériences et, à 24 ans, dépose son premier brevet. Après la guerre de Crimée, l’entreprise fait faillite et les Nobel regagnent la Suède en 1859.

En 1850, Alfred Nobel a séjourné à Paris chez le chimiste Théophile Jules Pelouze, qui lui a parlé de la nitroglycérine, découverte en 1847 par l’un de ses élèves, l’Italien Ascanio Sobrero (1812-1888). Cela le pousse à tenter de mettre au point un procédé qui permettrait de produire de la nitroglycérine à l’échelle industrielle. Mais l’opération n’est pas sans danger en raison de la difficulté à contrôler le très puissant pouvoir explosif de cette substance. En 1863, l’usine Nobel, installée à Heleneborg, près de Stockholm, est soufflée par une explosion, dans laquelle périssent le frère cadet d’Alfred et quatre collaborateurs. Malgré ce dramatique accident, Alfred ne se décourage pas. Il découvre bientôt la possibilité d’amorcer la détonation de la nitroglycérine au moyen du fulminate de mercure. Son invention, en 1864, du détonateur « à retard », qui permet de contrôler la mise à feu, constitue un pas très important vers la maîtrise des explosifs et, l’année suivante, il ouvre à Vinterviken, près de Stockholm, la première usine mondiale de fabrication de nitroglycérine.

Devenu un industriel prospère grâce à ses inventions (350 brevets déposés au cours de sa carrière), Alfred Nobel se retrouve à la tête d’une immense fortune qui lui permet de vivre dans une opulence discrète. Gestionnaire avisé, resté célibataire, il est également un passionné de belles-lettres, féru de poésie, admirateur fervent de Byron et de Shelley, et entretient des relations épistolaires avec Victor Hugo.

En 1893, conscient que la dynamite n’a pas apporté à l’humanité le bonheur et la paix qu’il escomptait pour elle (il pensait naïvement que la dynamite mettrait fin aux guerres !), Alfred Nobel décide que sa fortune pourrait peut-être y contribuer. Dans un premier testament, il institue un prix destiné à récompenser une découverte scientifique qui irait dans ce sens. Puis, dans un second, rédigé à Paris le 27 novembre 1895, il demande qu’une fois ses héritiers servis à hauteur de ce qu’il consent à leur léguer, le reste de sa fortune soit placé de façon sûre et que les intérêts produits soient distribués à de grands bienfaiteurs de l’humanité, dans cinq domaines : la physique, la chimie, la physiologie ou la médecine, la littérature et la paix entre les nations. Les deux premiers prix seront décernés par l’Académie suédoise des sciences, celui de médecine par l’Institut Karolin de Stockholm, celui de littérature par l’Académie de Stockholm et celui de la paix par un collège de cinq membres désignés par le Storting, le Parlement norvégien.

Il meurt d’une crise cardiaque le 10 décembre 1896  dans sa villa de San Remo en Italie, qu’il avait appelé ‘Mon nid’. À sa mort, Alfred Nobel laisse 32 millions de couronnes suédoises au comité chargé d’appliquer ces dispositions testamentaires.

Some Nobel Prizes in Literature

1907 Rudyard Kipling (British, 1865-1936) The Jungle Book (1894)

1938 Pearl Buck

1949 William Faulkner

1954 Ernest Hemingway

1962 John Steinbeck

1983 William Golding

1992 Derek Walcott (Saint Lucian) Omeros 1990 (poetry)

1993 Toni Morrison

2001 V. S. Naipaul (Vidiadhar Surajprasad) (British, 1032-)

2005 Harold Pinter (British, 1930-2008) The Caretaker (1960)

The French Nobel prizes in Literature:

- 2014 : Patrick Modiano. Récompensé pour “l’art de la mémoire avec lequel il a évoqué les destinées humaines les plus insaisissables et dévoilé le monde de l’Occupation”, il est l’auteur de “La place de l’étoile”, “Dora Bruder”, “Un pedigree”…

- 2008: Jean-Marie Gustave Le Clézio. Il est l’auteur d’une oeuvre prolifique perçue comme une critique de la civilisation urbaine agressive et de l’Occident matérialiste : “Le procès-verbal”, “Désert”, “Ritournelle de la faim”…

- 2000: Gao Xingjian. Ecrivain contestataire chinois naturalisé français après s’être installé à Paris en 1988. Egalement peintre, traducteur, dramaturge, metteur en scène et critique, il est l’auteur de “La montagne de l’âme”, “Le livre d’un homme seul”, “La fuite”…

-1985: Claude Simon.
 Un des plus grands écrivains de la mémoire. Les thèmes de la guerre, du désordre absolu des choses ou des souvenirs, parcourent son oeuvre (“La Route des Flandres”, “Les Géorgiques”, “L’Acacia”…).

- 1964: Jean-Paul Sartre. (Il a refusé le prix, mais reste officiellement lauréat du Nobel). Il publie “L’Etre et le néant”, traité central de l’existentialisme, avant de privilégier la production de pièces de théâtre (“Huis clos”, “Les mouches”, “Les mains sales”…).

- 1960: Saint-John Perse, de son vrai nom Alexis Léger, poète, diplomate, philosophe et historien. Il est l’auteur d’une oeuvre poétique monumentale.

Biographie: Léger Alexis « Saint John Perse »(1887-1975)

Alexis Léger, dit Alexis Saint-Léger Léger. Écrivain, poète et diplomate français. Plus célèbre encore sous son nom de plume, Saint-John Perse, nait le 31 mai 1887 à Pointe-à-Pitre, Guadeloupe . Reçu au concours des Affaires étrangères en 1913, il commence sa carrière diplomatique en Chine. En 1933, il est nommé secrétaire général du Quai d’Orsay, un poste auquel il demeure jusqu’au printemps 1940 et d’où il exerce sans doute une influence très importante. Le 19 mai 1940, il apprend par le Journal officiel son renvoi et son remplacement par François Charles-Roux, ambassadeur au Vatican. Après avoir refusé le poste d’ambassadeur aux États-Unis, il s’embarque le 17 juin 1940, où il rencontre de Gaulle.

Déchu de la nationalité française par le gouvernement de Vichy, il s’embarque pour les États-Unis où il exercere une influence non négligeable sur certains membres du gouvernement Roosevelt et fait tout son possible pour retarder la reconnaissance du gouvernement provisoire de la France Libre, dont il craint qu’il ne soit le ferment d’une guerre civile, la guerre une fois achevée. En 1960, il reçoit le prix Nobel de la littérature : son œuvre poétique, rare et publiée sur des dizaines d’années, acquiert alors une reconnaissance mondiale.

- 1957: Albert Camus. Membre du mouvement de résistance Combat avant de devenir rédacteur en chef du journal du même nom en 1944. Ecrivain engagé, il doit sa renommée à des romans comme “L’étranger”, “L’homme révolté”, “La peste”…

- 1952: François Mauriac. Chrétien de tradition familiale et d’éducation, il est révélé au public en 1922 par “Le baiser au lépreux”. Il s’engage après la guerre en faveur des colonisés et des idéaux du gaullisme.

- 1947: André Gide. Auteur de “La symphonie pastorale”, “Les nourritures terrestres” et “Les faux-monnayeurs”, il a voulu prendre parti dans les grands problèmes de son époque (contre le colonialisme, pour le pacifisme et le communisme), tout en gardant une certaine distance: son voyage en URSS l’amènera à dénoncer le stalinisme.

- 1937: Roger Martin du Gard. Auteur, entre autres, des “Thibault”, roman en 9 volumes publiés entre 1922 et 1940.

- 1927: Henri Bergson. Agrégé de philosophie, il est l’auteur de nombreux ouvrages de référence, comme “Matière et mémoire” (1896), “Le rire” (1899), “L’évolution créatrice” (1907), “L’énergie spirituelle” (1919).

- 1921: Anatole France.
 Jacques Anatole François Thibault de son vrai nom, acquiert la notoriété avec “Le crime de Sylvestre Bonnard” (1881). Signataire, avec Emile Zola, de la pétition en faveur d’Alfred Dreyfus, il décrit de manière très fine les problèmes de son temps.

- 1915: Romain Rolland. 
Son oeuvre majeure, “Jean-Christophe”, épopée moderne en dix volumes, raconte l’histoire d’un individu pris dans les filets de l’Histoire.

- 1904: Frédéric Mistral. Ecrivain et lexicographe, chantre de l’indépendance de la Provence et surtout du provençal “première langue littéraire de l’Europe civilisée”. Il reçoit le Prix Nobel de littérature conjointement avec l’espagnol José Echegaray.

- 1901: Sully Prudhomme,
 poète, de son vrai nom René François Armand Prudhomme. Il est le premier auteur à recevoir le prix Nobel de littérature.

 

 

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